Deux mondes, une cohérence
Faire et être : deux logiques distinctes, une même exigence de présence.
J’exerce deux activités professionnelles que tout pourrait sembler opposer, et c’est précisément ce contraste qui en fait la richesse. Ce double engagement n’est pas le fruit du hasard : il relève d’un choix délibéré, mûri, assumé, celui d’habiter pleinement deux mondes différents et de m’y déployer selon des logiques qui se complètent sans se confondre.
Le monde du faire
D’un côté, mes activités de gestion de projets, de support administratif et de conciergerie d’entreprise s’inscrivent dans une logique d’action. Là, ce que vous attendez de moi, en tant qu’indépendant ou patron d’entreprise(s), c’est l’efficience, la performance, la fiabilité des livrables, la maîtrise des délais et la qualité de l’exécution. C’est un univers tourné vers le résultat, où la valeur se mesure à ce qui est produit, structuré, livré.
Le monde de l’être
De l’autre, mon activité de thérapeute analytique, à base psychanalytique, s’inscrit dans une logique radicalement différente : celle de l’être. Ici, il n’y a rien à produire, rien à optimiser. L’humain est au cœur de la démarche. Le cadre thérapeutique est un espace d’accompagnement de l’autre, un lieu où la parole peut se déposer, où le temps n’a pas la même densité, et où la rencontre humaine prime.
« Qui suis-je sans le regard de l’autre ? »
Une frontière poreuse, à sens unique
Ces deux mondes sont distincts, et je tiens à les maintenir tels. Pour autant, la frontière qui les sépare n’est pas étanche : elle est poreuse, et à sens unique. Les qualités humaines que requiert la pratique thérapeutique — l’écoute, la compréhension, le questionnement, la capacité à accueillir ce qui se dit et ce qui ne se dit pas — irriguent naturellement les missions que je conduis sur jacquesdal.be. Elles affinent ma manière d’entrer en relation avec un client, de comprendre ses enjeux réels, de poser les bonnes questions, de saisir ce qui se joue au-delà du cahier des charges.
L’inverse, en revanche, n’a pas lieu d’être : la logique d’efficience et de performance n’entre pas dans le cabinet. L’espace thérapeutique reste préservé de toute exigence de productivité, fidèle à ce qu’il doit être — un lieu d’accueil, de présence et d’accompagnement.
Une cohérence assumée
Faire et être ne s’opposent pas : ils se nourrissent. Exercer ces deux activités en parallèle, c’est me donner les moyens d’apporter, dans chacune, une qualité de présence et de rigueur que l’une seule ne suffirait pas à garantir. C’est aussi une manière, pour moi, de rester pleinement à ma place : utile dans l’action, disponible dans la rencontre.
Pour découvrir mon activité de thérapeute analytique :
